Amasaro Project

Rwanda

● Appui financier
● Formation théorique et pratique avec certification
● Promotion de métiers d’avenir et de mobilité douce
● Opportunités d’emploi en fin de formation

De petite taille, le Rwanda est une terre de vélo, que ce soit comme moyen de transport ou pour le tourisme, de plus en plus prisé par les amateurs.

Le développement du cyclisme est fortement stimulé par les compétitions (Tour du Rwanda, et surtout le Championnats du monde de 2025) et demande de plus en plus des professionnels qualifiés pour la fabrication, la maintenance et la réparation des vélos.

Rouler vers l’autonomie

Amasaro project va dans ce sens, en permettant à des jeunes filles/femmes, mères ou non, de sortir de la précarité par l’acquisition d’un métier pour lequel les débouchés sont prometteurs. Amasaro a décidé de s’installer loin de Kigali, mais près des centres touristiques, au bord du lac Kivu, où la pratique du cyclisme est particulièrement favorable. Un local a été loué puis aménagé en atelier d’entretien de vélos où 15 jeunes femmes, présélectionnées, ont pu commencer la formation début janvier, encadrées par des professionnels qualifiés et expérimentés. Après un tri sévère, seules les plus motivées pourront arriver au bout de la formation de six mois et obtenir le diplôme de mécanicienne sur vélo. Il est prévu deux volées de 15 au maximum par année.

Story

Les élèves du Projet Amasaro prêtes pour une virée en vélo

Un nouveau projet prometteur

2026-03-18

Un des objectifs du voyage de la présidente de la Fondation Hermann fin janvier 2026 au Rwanda, était de se rendre au démarrage du projet novateur Amasaro. Non seulement, il reprend l’idée de former des mécaniciennes sur vélo, mais surtout il se préoccupe aussi des débouchés pour les diplômées. D’où le déplacement de Kigali à Kibuye, au bord du lac Kivu, où se concentre le principal du tourisme au Rwanda, particulièrement du cyclisme, et où les possibilités de formations professionnelles sont très rares.

Il est prévu de faire plusieurs niveaux. Après le niveau 1, une première sélection se fera auprès des apprenties, dont seulement les plus motivées et assidues seront retenues pour le niveau 2. 15 jeunes femmes participent à ces premiers cours, donnés par Gratien, un mécanicien sur vélo chevronné (employé par l’UCI lors des compétitions qui ont lieu au Rwanda). Pour éviter tout conflit avec les familles (apprenties empêchées d’aller au cours pour pouvoir assurer les travaux ménagers qui leur incombent), celles-ci ont été convoquées et ont pu assister à des cours et exprimer leur avis. La plupart sont prêtes à soutenir à fond leurs filles afin qu’elles réussissent leur diplôme à la fin du cursus complet.

Par ailleurs, ces filles apprennent aussi à aller à vélo (exercice réservé normalement aux seuls garçons).

Sont également prévu à terme des cours d’anglais afin que ces jeunes filles puissent communiquer avec les touristes qui auront besoin de leurs services. Ce projet assez ambitieux, développé avec sérieux et beaucoup d’enthousiasme par son initiatrice et patronne, Joëlle Huguenin, est porteur de grands espoirs et plutôt convaincant.

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